Waou ! Aujourd'hui j'ai servi à quelque chose au travail. Hier aussi... Pas avant-hier cependant.
On est donc vendredi soir. Au boulot, les journées se suivent et se ressemblent plus ou moins. Toujours des lettres à taper, des dossiers à faire, des mails à envoyer ; difficile
de décrire autrement ce que je fais. Entre autres trucs glamours : un coup de téléphone en Finlande, un autre en Indonésie, et un fax à Metz. Oui, un de nos clients est basé à Metz, ne me
demandez pas pourquoi.
Mon patron m'aime bien. Je lui ai parlé aujourd'hui pendant près d'une minute, record explosé ; le sujet était "lequel est mon prénom et lequel est mon nom". C'était sympa mais il faut savoir
qu'il marmonne beaucoup quand il cause et est donc difficile à comprendre, et que par ailleurs la discussion s'est déroulée dans les toilettes.
Entre midi, je suis allé pour la première fois au Centre franco-japonais d'Ôsaka, qui se trouve, je l'ai découvert avant-hier, à deux minutes montre en main de mon lieu de
travail. J'y ai emprunté les ouvrages & films suivants : La Sorcière de Marie NDiaye, À Bout de Souffle de Jean-Luc Godard et surtout, surtout, Tintin au Pays de l'Or
Noir de Robert Pires, dont je viens de lire la moitié et qui est beaucoup moins bien que dans mon souvenir. On retiendra quand même cette phrase du Docteur Müller : « Tonnerre !...
Mais... Ce n'est pas Ahmed !... C'est Tintin !... ».
Aucun rapport : une vue sur des montagnes embrouillardées
Je vais devoir m'occuper comme un grand ce week-end car Kiyomi n'est pas là. Son grand-père étant décédé, elle est rentrée à Kumamoto mercredi, pour revenir à
Ôsaka dimanche. Il semblerait après coup que j'aurais pu y aller aussi si j'avais eu le cran de demander des vacances... Je le regrette beaucoup. J'essaierai quand même d'employer mon temps de
façon créative, notamment en revoyant ma prof de japonais pour la première fois depuis un mois et demi et en jouant au foot dimanche. Et samedi de la semaine prochaine, on fera venir des
camarades à la maison ; tout le monde est invité donc prenez vos billets d'avion.
On arrive ! On ne pourra pas rester longtemps, mais on arrive. Mets de la bière au frais.
Commentaire n° 1 posté par Michel le 19/01/2008 à 14h38
On arrive ! On ne pourra pas rester longtemps, parce qu'il faut que je bosse, mais on arrive ! Mets la bière au frais. Quoi, c'est pour les jeunes ? Et alors, on est vieux, peut-être ?
Commentaire n° 2 posté par Michel le 19/01/2008 à 14h50
> Papa
Non non non, pas de discrimination chez nous : bien que vieux, vous auriez été acceptés en tant qu'"invités à statut spécial".
Désolé de pourrir tes commentaires en bégayant, mais j'avais l'impression que le premier commentaire n'apparaissait pas, alors j'ai recommencé. Désolé, vraiment. Hein ? Je pourris encore plus en mettant le troisième ? Tu crois ? Désolé, vraiement, après celui-là, j'arrête et je travaille un peu, parce que le boulot n'attend pas...
Commentaire n° 3 posté par Michel le 19/01/2008 à 14h53
Tant que tu y es, est-ce que tu pourrais corriger "vraiement" en "vraiment" du troisième commentaire ? C'est une faute d efrappe, bien sûr, pas une faute d'orthographe, tu me connais.
Commentaire n° 4 posté par Michel le 20/01/2008 à 14h18
Ah ben vous n'êtes pas venus à notre fête -musique cajun, bouffe cajun...-, alors on va pas à la votre.
Commentaire n° 5 posté par Frédéric le 22/01/2008 à 09h07
Non non non, pas de discrimination chez nous : bien que vieux, vous auriez été acceptés en tant qu'"invités à statut spécial".
Tant pis. T'aurais eu un paquet si t'étais venu.