Vendredi 1 décembre 2006
Bonjour. Encore une fois, on est vendredi et j’écris quelques heures avant d’aller au travail. Aujourd’hui est le premier jour de décembre, il fait beau, il fait froid.
J’ai du retard à rattraper. Jeudi de la semaine dernière, Kiyomi et moi sommes allés à Kyôto tous les deux, profitant d’un jour férié pour elle et de mon premier swap. Nous avons visité le sanctuaire Yasaka, le parc Maruyama, et nous nous sommes baladés jusqu’au temple Kennin après être passé par le Kiyomizu. Nous avons vu beaucoup de feuilles toutes rouges, objectif de la sortie, et beaucoup de touristes également, venus pour la même chose que nous et tellement nombreux qu’ils nous ont dissuadés d’entrer dans le temple Kiyomizu alors que je n’y suis jamais allé et qu’il est très réputé… Tant pis, une prochaine fois. Les photos sont sur le site pourri suivant : http://www.photomania.com/antosaka/.
Lundi, j’ai vu mon camarade Pierre. Nous nous sommes baladés à Shinsaibashi et Nanba, où attiré par le nom Pierre a voulu manger un « Bobby Burger » dans un fast-food (mais ils étaient en rupture de stock), puis nous avons retrouvé sa copine Akie à Umeda. Ensuite on est allé voir la Playstation 3 en démo à Yodobashi Camera, le grand magasin d’électronique du quartier. Pierre a joué, devant une foule de Japonais trop timides pour s’approcher de la manette que le précédent joueur avait laissé libre, à un jeu de baston à la con. Par ailleurs, lundi étant le jour de mon cours de japonais hebdomadaire, j’ai obtenu la réponse à une question qui me tourmentait depuis plusieurs semaines. …Si les origines de la langue japonaise sont sujettes à débat, tout le monde s’accorde à dire qu’elle a beaucoup de points communs avec le coréen. Ceci a notamment pour conséquence de rendre l’apprentissage du japonais beaucoup plus facile pour un Coréen que pour un abruti dans mon genre, ce que bon d’accord je suis prêt à accepter ; or à NOBA, il se trouve qu’il y a beaucoup de profs chinois, et qu’ils parlent tous un super japonais. Et ce, bien qu’il n’y ait aucun rapport entre la grammaire du chinois et du japonais, et que la seule facilité qu’ils peuvent avoir par rapport aux indo-européens est le fait de ne pas avoir besoin de passer des heures à apprendre les kanji... Ce qui n’est pas négligeable certes mais quand même… J’ai donc demandé à ma prof de japonais ce qu’elle en pensait, et elle m’a répondu que les Chinois qui souhaitaient apprendre le japonais étudiaient, à la différence des gars comme moi, comme si leur vie en dépendait. Elle avait un jour demandé à un de ses étudiants chinois « Qu’est-ce que vous avez fait hier ? », et le gars lui avait répondu « Hier je ne travaillais pas, alors j’ai étudié pendant huit heures » ! Voilà donc le secret des Chinois : étudier !!
Enfin, mercredi, je suis allé avec mes potes anglophones et japonais à Arashiyama, petite ville à l’ouest de Kyôto, avec encore les feuilles rouges comme prétexte de sortie. Je mettrai un autre album photos en ligne la prochaine fois, là il est l’heure d’aller gagner ma croûte.
J’ai du retard à rattraper. Jeudi de la semaine dernière, Kiyomi et moi sommes allés à Kyôto tous les deux, profitant d’un jour férié pour elle et de mon premier swap. Nous avons visité le sanctuaire Yasaka, le parc Maruyama, et nous nous sommes baladés jusqu’au temple Kennin après être passé par le Kiyomizu. Nous avons vu beaucoup de feuilles toutes rouges, objectif de la sortie, et beaucoup de touristes également, venus pour la même chose que nous et tellement nombreux qu’ils nous ont dissuadés d’entrer dans le temple Kiyomizu alors que je n’y suis jamais allé et qu’il est très réputé… Tant pis, une prochaine fois. Les photos sont sur le site pourri suivant : http://www.photomania.com/antosaka/.
Lundi, j’ai vu mon camarade Pierre. Nous nous sommes baladés à Shinsaibashi et Nanba, où attiré par le nom Pierre a voulu manger un « Bobby Burger » dans un fast-food (mais ils étaient en rupture de stock), puis nous avons retrouvé sa copine Akie à Umeda. Ensuite on est allé voir la Playstation 3 en démo à Yodobashi Camera, le grand magasin d’électronique du quartier. Pierre a joué, devant une foule de Japonais trop timides pour s’approcher de la manette que le précédent joueur avait laissé libre, à un jeu de baston à la con. Par ailleurs, lundi étant le jour de mon cours de japonais hebdomadaire, j’ai obtenu la réponse à une question qui me tourmentait depuis plusieurs semaines. …Si les origines de la langue japonaise sont sujettes à débat, tout le monde s’accorde à dire qu’elle a beaucoup de points communs avec le coréen. Ceci a notamment pour conséquence de rendre l’apprentissage du japonais beaucoup plus facile pour un Coréen que pour un abruti dans mon genre, ce que bon d’accord je suis prêt à accepter ; or à NOBA, il se trouve qu’il y a beaucoup de profs chinois, et qu’ils parlent tous un super japonais. Et ce, bien qu’il n’y ait aucun rapport entre la grammaire du chinois et du japonais, et que la seule facilité qu’ils peuvent avoir par rapport aux indo-européens est le fait de ne pas avoir besoin de passer des heures à apprendre les kanji... Ce qui n’est pas négligeable certes mais quand même… J’ai donc demandé à ma prof de japonais ce qu’elle en pensait, et elle m’a répondu que les Chinois qui souhaitaient apprendre le japonais étudiaient, à la différence des gars comme moi, comme si leur vie en dépendait. Elle avait un jour demandé à un de ses étudiants chinois « Qu’est-ce que vous avez fait hier ? », et le gars lui avait répondu « Hier je ne travaillais pas, alors j’ai étudié pendant huit heures » ! Voilà donc le secret des Chinois : étudier !!
Enfin, mercredi, je suis allé avec mes potes anglophones et japonais à Arashiyama, petite ville à l’ouest de Kyôto, avec encore les feuilles rouges comme prétexte de sortie. Je mettrai un autre album photos en ligne la prochaine fois, là il est l’heure d’aller gagner ma croûte.

Un fabuleux gâteau avec de la crème, des fraises, des myrtilles et de la crème