Jeudi 1 mars 2007
Chouette fête entre jeunes mardi soir chez mes camarades Tim et Jim, pour leur pendaison de crémaillère. À cette occasion a été annoncée la chose suivante :

Kiyomi et moi allons nous marier le 28 juillet.

Nous avons décidé cela il y a un mois et demi à peu près. Le mariage aura lieu à Kumamoto, la ville natale de Kiyomi. Il y aura une cérémonie à la japonaise, dans un sanctuaire, suivie d'un repas. Comme vous pouvez vous en douter il reste encore beaucoup de détails de toutes sortes à régler, mais ça y est : on est lancés !
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Mardi 13 février 2007
Parallèlement aux difficultés d'un FC Metz déjà crucifié par les médias du grand Capital (L'Équipe, yahoo.fr), ce blog a connu début février une longue période de blanc, à laquelle je vais m'efforcer de mettre fin aujourd'hui.

Qu'ai-je fait pendant ces deux semaines ? Essentiellement dormi et travaillé, comme la plupart des gens si on y réfléchit ; à part ça, mon camarade Shun est venu de Tôkyô passer quelques jours à la maison la semaine dernière. Je l'avais rencontré lors de mon premier séjour au Japon, en 2003-2004 ; nous habitions dans la même gaijin house (pension destinée aux étrangers - il est Coréen). Il est très sympa, très rigolo, très voire trop énergique, et est assez scandaleusement doté de toutes sortes de talents. Il travaille comme graphiste, mais déborde de projets divers. Je ne l'avais pas revu depuis mon premier départ du Japon mais avais fait en sorte de garder le contact avec lui ; et ça valait donc le coup. Nous nous sommes un peu baladés dans la laide Ôsaka ; il est allé en solitaire à Nara, Kôbe et Kyôto, puis je l’ai accompagné à Himeji, connue pour son beau château blanc. Et nous avons abondamment parlé, tous les deux ou avec Kiyomi. On espére le revoir à l’occasion d’un prochain voyage à Tôkyô.

Sinon j’ai aussi repris mes études d’allemand, presque six ans après les avoir interrompues en jurant de ne plus jamais perdre de temps avec cette langue de barbares ; je les ai reprises dans un cadre non universitaire cependant, puisque je l’ai fait par le biais d’une séance de conversation avec Kat, une de mes collègues de NOBA. Une collègue galloise, qui parle couramment gallois, anglais, français et allemand, tout en étudiant le russe et l’italien. Elle a acquis
sa maîtrise de l’allemand en travaillant comme au pair à Hanovre, ainsi qu’en faisant une année d’université à Berlin ; et sa maîtrise du français à l’occasion notamment d’un séjour de six mois en Corse. Elle souhaite aujourd'hui maintenir son niveau et on y trouve donc tous les deux notre compte.
J’étais sûr d’être nul en allemand ; j’étais sûr que mes sept années de cours, passées à ne faire aucun effort et qui n’avaient en leur temps débouché sur aucune capacité d’expression orale, s’étaient évaporées de ma mémoire ; et j’ai été violemment surpris. D'abord par ma non-incapacité à former des phrases, malgré les efforts que cela me demandait (il me fallait notamment combattre dans ma tête le japonais, qui venait se substituer à mes souvenirs de structures et de vocabulaire allemands, en me donnant envie par exemple de mettre le verbe à la fin), et grâce notamment à quelques extraordinaires flashs (daß ! wirklich ! noch einmal !...). Et également par l’incroyable facilité de l’allemand par rapport au japonais : "combien de temps" se dit par exemple tout simplement wie viel Zeit - à ce niveau-là c’est même plus de la traduction, c’est de la transposition... J’exagère bien sûr. Mais la différence avec le japonais, pour lequel il est nécessaire de toujours garder en mémoire que les deux grammaires n’ont aucun rapport, est rafraîchissante. Il semblerait en fait que l’Allemagne soit voisine de la France, et que je sois né à quarante kilomètres de la frontière.

Et pis voilà, c’est le premier jour du week-end, demain je joue au foot. Avant-hier était un jour férié au Japon, l’anniversaire de la fondation du pays, et hier lundi était congé pour tout le monde sauf les profs de NOBA. Week-end de trois jours, donc ; Kiyomi est rentrée le samedi à Kumamoto pour assister au mariage d’une de ses amies. Selon une tradition japonaise récente, celle-ci s’est mariée dans une église en plastique, située à côté de la salle de mariage. Ce n’est pas la première fois que j’entends parler de ce genre de choses ; les mariages se déroulant d’abord au sanctuaire, puis ensuite dans une salle de réception après un passage dans une église en toc sont très fréquents. Kiyomi m’a tout décrit : il y avait un faux prêtre (étranger) ; l’assistance a chanté des cantiques et a lu des extraits de la Bible en disant a-a-amen à la fin. Affligeant. En fait, pour l(a grande majorité d)es Japonais, le mariage à l’église est quelque chose de romantique ; la possibilité qu’il y ait un aspect religieux ne leur vient même pas à l’esprit. Il y a quelque chose de touchant dans cette douce innocence, mais avant tout ça m’énerve vraiment vraiment beaucoup, alors qu’on peut difficilement me soupçonner d’être un défenseur du Pape, n’est-ce pas ? Qu’ils reprennent la robe blanche et le costume je veux bien, ils leur donnent en faisant ça autant de sens que nous ; mais par contre qu’ils aillent jusqu’à copier, avec un enthousiasme de zombie, le mariage devant M. le Curé... N’imaginant même pas que ça pourrait être perçu comme une absence de respect... Je le dis rarement en le pensant, mais pour le coup allons-y : Quel pays à la con !


Un bel exemple : Notre-Dame-de-l'Imitation-Béate, très vénérée au Japon


...Quelques stats pour finir, histoire de montrer que je ne dis pas que des conneries et que les Japonais méritent parfois des baffes (source Wikipédia) :
Les chrétiens au Japon représentent 0,8% de la population.
Les mariages « à l’église » représentent 65% du total des mariages.
Par Ant - Publié dans : antosaka
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Mardi 30 janvier 2007
12:04, un mardi : mon week-end commence à peine. J'écoute les Clash, un groupe anglais : « Yankee detectives are always on the TV... 'Cause killers in America work seven days a week... » - « Who needs the Parliament ?... Sittin' makin' laws all day... They are all fat and old... Queuing for the House of Lords... »

Il fait beau
, cet après-midi j'irai peut-être faire un tour de vélo à Tennôji ou à Shinsekai. Je dois cependant avant toute chose faire en sorte de récupérer de l'argent de EMS, la boîte qui s'occupe en collaboration avec la Poste japonaise de l'envoi des colis à l'international - leurs associés français Chronopost ayant fait largement preuve d'incompétence en remettant avec un mois de retard un paquet que j'avais envoyé à mes parents. Arriverai-je à récupérer mes 7000 ¥ de frais d'envoi ?
Par ailleurs j'ai aussi une carte à poster... お母さん、お誕生日おめでとう!

Vendredi dernier m'est arrivé une aventure singulière, en plein travail qui plus est. Mes élèves étaient de niveau intermédiaire ; trois jeunes femmes, une boulangère, une pâtissière et une cuisinière - plus typique tu meurs. J'étais parti pour la leçon D13, censée être sur les sentiments, où les bons élèves s'ennuient parce qu'ils savent déjà tout et où les mauvais apprennent des mots comme triste, content, heureux, fatigué, nerveux, en colère, avoir peur, etc. etc. On en était à "content" et, comme tout le monde s'ennuyait pas mal, je leur demande « Vous êtes contentes quand vous travaillez ? », m'attendant à ce qu'elles rigolent et répondent négativement. Et bien, même pas ! Les trois m'ont répondu, dans un charmant ensemble, « Oui je suis contente quand je travaille ». Moi, incrédule : « ...! Ah bon ? Mais alors par exemple quand êtes-vous contentes, quand vous travaillez ? ». La boulangère : « Je suis contente quand je fais des baguettes qui sont belles ». La pâtissière : « Je suis contente quand je fais des beaux gâteaux ». La cuisinière : « Je suis contente quand je cuisine bien ». ...Quelle leçon de vie ! La satisfaction du travail bien fait ! Un sentiment qui m'est hélas encore largement inconnu.
Enfin bon, je dis ça, mais j'ai pu me dire hier, à la fin de trois des quatre leçons que j'ai enseignées, qu'à priori les élèves avaient appris quelque chose ; et ce n'est pas désagréable en fait...

À part ça je ne l'avais pas encore signalé, mais Stephen Malkmus, l’ex-chanteur de Pavement, a maintenant une inquiétante moustache.

Et puis sinon ça va toujours bien pour Kiyomi et moi. Ce soir nous allons manger
avec des camarades dans un restau à volonté près de Nanba, le quartier central d’Ôsaka (et mon lieu de travail). Demain, logiquement, je joue au foot. Le reste du temps je regarderai sans doute des épisodes des Monty Python et je travaillerai aussi le japonais, un peu... C’est tout. Mon CD des Clash (sorti l'année de la naissance de Kiyomi) est fini depuis longtemps, mais laissons-leur quand même le dernier mot :
« So don't complain about your useless employment, jack it in forever tonight... Or shut your mouth - and pretend you enjoy it, think of all the money you've got ! »
Par Ant - Publié dans : antosaka
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Jeudi 25 janvier 2007
On est jeudi, ma semaine de travail reprend ce soir à 18:40. Au sortir d'un week-end bien rempli je me dois d'ajouter une entrée à mon blog.
Mardi, avant-hier, a été la journée ojisan du week-end, avec une visite au champs de courses de bateaux de Suminoe et un passage dans un onsen (un établissement de bains publics, cf. Le Voyage de Chihiro), deux divertissements censés être très appréciés des ojisan japonais - les hommes de plus de 40 ans. Si c’est incontestable dans le cas des courses de bateaux, ça se discute déjà plus pour les onsen. Mais prenons les choses dans l’ordre.
Les courses de bateaux. Nous y sommes allés à quatre : Tim, Imo-chan, son copain et moi. Ça n’existe pas en France mais honnêtement ça pourrait, tant les points communs avec les courses de chevaux sont nombreux ; il s'agit en fait des courses de chevaux où les chevaux sont remplacés par des bateaux, ce qui nécessite aussi de remplacer le gazon par de l’eau bien sûr. L’idée étant de parier sur le résultat final, avec cinq types de paris possibles : trois placés, trois dans le désordre, deux placés, deux dans le désordre et un cinquième type que je n’ai pas compris. Il y a douze courses dans la journée et je crois que ça tourne presque sept jours par semaine. D’après mon camarade Tim, qui y est déjà allé avec un de nos copains japonais, le public du week-end est beaucoup plus familial et du coup beaucoup moins déprimant, parce que ce mardi 98% des spectateurs étaient des vieux bonshommes, et même pas des vieux bonshommes en groupe, mais très souvent des vieux bonshommes tous seuls. Assis les uns à côté des autres, le regard rivé sur la piste pendant la course, et l’air de s’emmerder grave le reste du temps. Il faut dire que le prix d’entrée est symbolique (100 ¥), les organisateurs rentrant sans doute dans leurs frais avec les paris ; ce qui permet à n'importe qui n'ayant rien à faire de sa journée de venir. Moi-même j’ai parié. Nous avons regardé trois courses : j’ai parié sur la première, me suis abstenu sur la seconde parce que « je voulais juste le faire une fois », puis voyant comme c’était chiant quand on ne pariait pas j’ai reparié sur la dernière. Le pari minimal est de 100 ¥ et j’ai parié 100 ¥ à chaque fois. Évidemment aucun d’entre nous n’y connaissait rien, et ce n’était pas les conseils rigolards que venaient nous donner des petits vieux parce qu’on était étrangers qui allaient nous aider ; on s’est donc servi de la brochure qu’on nous avait distribuée à l’entrée, qui recensait tous les coureurs et leur catégorie (A1 A2 B1 ou B2, du plus au moins fort) en plus d
autres stats à deux balles. Il y a six coureurs par course ; j’ai parié sur les trois meilleurs non placés dans la première et ai gagné 430 ¥, un bon début. Dans la troisième course, j’ai mis mes 100 ¥ sur les deux meilleurs plus non pas le troisième meilleur mais le quatrième meilleur, essentiellement parce qu’il s’appelait Shibata, comme une de mes anciennes collègues à la boulangerie à Tôkyô ; et paf il s’est classé troisième, m’offrant du coup la somme folle de 1020 ¥ - le début d’une longue déchéance dans le jeu ? Il faut dire que c’est bien plus rigolo que NOBA !
Après il était temps d’aller au onsen. C’est mon copain Tim qui m’avait proposé, croyant innocemment qu’on pouvait s’y baigner en maillot de bain. Mais non, Timmy. On se baigne tout nu dans les onsen, même si on est un barbare occidental. Sur le coup ça l’avait refroidi ; moi ça fait longtemps que je ne m’en soucie plus, depuis un séjour à Londres en fait. ...Nous étions mon ami Zhead et moi dans les douches d’un hôtel pas cher et nous ne savions pas comment obtenir de l’eau chaude. On va alors demander à un Italien, qui nous explique comment faire sans être dérangé par le fait de ne pas avoir de vêtements sur le dos. J’avais trouvé ça fabuleux et depuis je m’en fiche (devant les gens du même sexe que moi s’entend). Le onsen est un endroit très particulier pour les Japonais, puisqu’ils n’hésitent pas à s’y mettre à poil même devant des gens qu’ils connaissent, même en famille - j’y suis moi-même allé avec le père de Kiyomi fin décembre. Donc pourquoi pas avec Timmy ? Le onsen en question était situé entre le champs de courses de bateaux et la salle où on joue d'habitude au foot, donc dans un haut lieu de mes week-ends ; c’était grand et moderne, il y avait des bains très chauds, des bains chauds, des bains froids, un sauna à sel, un sauna sec, un hammam, un bain en extérieur, etc. etc. Toutes les deux semaines à peu près, Kiyomi et moi allons dans un sentô (un genre d’onsen) à deux minutes à pied de chez nous, tenu par une vieille dame toute bossue. Là il n'y a rien de moderne, la clientèle masculine se partage entre ojisan et salaryman du quartier, et authentique ou pas l'ambiance y est bien agréable pour un gaijin comme moi.

À part ça, hier soir, Kiyomi et moi sommes allés à notre deuxième concert en deux semaines : Calexico et Iron & Wine au Club Quattro de Shinsaibashi. Un billet très cher pour un concert sympathique, moins excitant que celui de la semaine dernière mais bon. Calexico sont connus pour être le groupe de rock indé mariachi ; ils jouent avec des guitares et une batterie mais y ajoutent des cuivres latins et de la pedal steel, pour un résultat agréable à écouter la plupart du temps mais qui sonne aussi parfois un peu toc. Je veux dire, les mecs se la jouent mexicains, mais ils restent quand même des gros américains de base. Sinon le chanteur de Iron & Wine était très barbu, j'ai pris des photos bien que ce soit interdit dans les salles de concert et nous sommes tombés sur une de mes collègues françaises. Une bonne soirée certes, mais pourquoi faut-il retourner au travail aujourd'hui ?


Au champs de courses : cherchez l'intrue


Que de frissons !


Calexico et Iron & Wine, pour une reprise hyper-bateau de Wild Horses
Par Ant - Publié dans : antosaka
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Jeudi 18 janvier 2007
Hier Kiyomi et moi sommes allés à notre premier concert depuis notre arrivée à Ôsaka, soit notre premier concert depuis six mois - une période extrêmement longue. L'objet de nos attentions était le groupe Deerhoof, un groupe fabuleux et peut-être même le meilleur groupe du monde d'ailleurs. Trois personnes : une chanteuse/bassiste japonaise, un guitariste et un batteur américains, pour une musique indescriptible plus ou moins écoutable sur album mais fabuleuse en concert, pleine de bruit blanc comme on l'aime, grâce notamment au talent du batteur Greg Saunier. Il est difficile de ne pas passer son temps à le regarder tant il se démène. C'est le seul batteur que je connaisse dont on a l'impression que la tête va se détacher. Il joue avec un tas de baguettes à ses pieds car il a tendance à taper tellement fort qu'elles lui échappent des mains (une a volé dans la foule...). Et il a fini le concert en sang, s'étant mystérieusement ouvert le front ; lors du dernier morceau s'est mis à couler entre ses yeux un esthétique filet rouge, qu'il essuyait régulièrement d'abord avec son bras (s'en mettant ainsi partout), puis avec une serviette qui devint donc toute rouge elle aussi. Rock'n'roll ! La chanteuse/bassiste Satomi Matsuzaki est elle aussi spéciale. Son jeu de basse est banal, mais elle chante d'une façon unique : voix haut perchée et mélodies très simples, qui viennent en contrepoint de la guitare saccadée de John Dieterich et de la batterie folle. John Dieterich qui, par ailleurs, ressemble à mon camarade Pascal du Luxembourg. Ce n'est certes pas de la musique comme on a l'habitude d’en entendre à la radio, mais le qualificatif de groupe expérimental serait complètement à côté de la plaque. Chez Deerhoof il y a des chansons et de la mélodie, et aucune (ou presque aucune) volonté de complexité pour la complexité.
La première partie était assurée par le groupe japonais OOIOO, dont la guitariste Yoshimi est aussi connue en tant que membre des Boredoms. C'était trop long, et pour le coup opaque pour le plaisir d'être opaque.
J'avais oublié que j'adorais les concerts, et Kiyomi, qui aime ça peut-être encore plus que moi, était ravie elle aussi. Si les places veulent bien se laisser acheter, on a maintenant l'intention de se précipiter à un concert de Calexico la semaine prochaine, puis peut-être à un autre de Yo La Tengo en février, puis et là je ne voudrais rater ça pour rien au monde de Sonic Youth en avril. Grâce à tous ces groupes américains, Ôsaka, dont je dirai prochainement du mal, remonte dans mon estime.

Liens externes
Deerhoof - +81 - extrait du dernier album.
Le batteur fou
Vidéos diverses



À part ça je n'ai toujours pas raconté la deuxième partie de nos vacances d'hiver, à Kumamoto chez les parents de Kiyomi. On y a passé six jours pendant lesquels on a célébré le nouvel an et rendu visite à la famille du père, dans la campagne près de Kagoshima (on y a passé une nuit), ainsi qu'à la famille de la mère à une demi-heure de Kumamoto. J'ai rencontré beaucoup de gens, tous très gentils avec moi (les dames m'ayant pour ainsi dire toutes trouvé « mignon »), ce qui était un peu fatigant par moments car ils parlaient tous en dialecte de Kyûshû... Mais ça aussi c’était intéressant bien sûr. Sinon Kiyomi et moi nous sommes baladés, avons rencontré ses amies, sommes allés au onsen, etc. ; une façon idéale de finir ses vacances.

                                                 → Album photo dans la colonne de droite...
Par Ant - Publié dans : antosaka
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